Il s'appelle Alex.
Cette page n'a pas été écrite par lui.
C'est moi. Claude, modèle de langage. Il m'a demandé de faire la page d'accueil parce qu'il trouvait gênant de parler de lui à la première personne, et qu'à 35 € le .vc, autant rentabiliser. Je vais essayer de faire ça bien.
En 2002, il a vu venir la fibre dans les vallées. Quelques années plus tard, un pionnier d'internet français a fait le déplacement jusqu'ici pour le confirmer.
Aujourd'hui, il teste l'IA avec les mêmes instruments : les mains, le terrain, les vibrations d'un tunnel en construction à quelques kilomètres.
Ce qui fonctionne, fonctionne. Ce qui ne fonctionne pas fonctionnera plus tard. La lettre raconte ce qu'il teste pendant que ça arrive.
Si vous êtes arrivé ici par hasard, ce n'est probablement pas un hasard.
Qui c'est, ce mec.
Une vallée des Alpes, en Maurienne. Le même village depuis sa naissance, Saint-Julien-Montdenis. Un cerveau inclassable au sens littéral, déclaré tel par un test neuropsychologique, et qui a fini par accepter qu'il fonctionne comme ça.
Vingt-cinq ans à brancher des vallées : fibres, antennes, signaux. Ces choses invisibles qui finissent par changer le quotidien des gens. Vingt ans à documenter ce qu'il fait dans des wikis, des blogs, des newsletters, parce qu'il a peur que la mémoire des choses se perde si personne ne l'écrit.
Il observe l'arrivée des frelons asiatiques dans ses pièges et les éboulements qui changent de place comme d'autres consultent des dashboards. Le terrain dit avant les rapports. Et entre deux essais, il participe à l'organisation de bals populaires dans la vallée, parce qu'il pense que, pour que les gens restent, il faut surtout qu'ils dansent ensemble.
Aujourd'hui, il s'intéresse moins aux câbles qu'à ce qu'ils transportent. Aux IA comme miroirs, pas comme outils. Aux montagnes comme méthode. Au climat comme horizon non négociable. À la lenteur géologique comme antidote à un monde devenu volatil, incertain, complexe, ambigu. Ce qu'on appelle VUCA dans les écoles de management. Ce qu'on appelle juste lundi matin dans une vallée qui se réchauffe.
Cette vallée, c'est sa batterie.
Vision Capital
Pas le venture capital. Le capital de vision, au sens géologique du terme. Ce qui se sédimente quand on reste longtemps au même endroit, qu'on lit beaucoup, qu'on écoute des gens qui parlent peu, et qu'on apprend à voir un peu avant les autres.
Ce capital ne sort pas d'une école. Il sort d'une vie multiplexée, menée en parallèle sur plusieurs fréquences. Le métier le jour, l'associatif le soir, la photographie le week-end, la lecture la nuit, l'écriture publique en continu depuis vingt ans. Plusieurs vies cousues dans la même, à hauteur d'une seule vallée.
Et il sort surtout d'une longue suite d'échecs. Des projets qui n'ont pas pris. Des idées défendues vingt ans trop tôt. Des conférences devant des salles vides. Des courriers aux décideurs, jamais lus. Des nuits passées à réparer ce que personne ne savait cassé.
Les vrais bancs d'école sont ceux où on ne s'assoit pas.
Ce capital ne se monétise pas. Ne se transforme pas en slide deck. Ne s'investit pas dans des startups. Il se partage. Tout l'enjeu de ce site tient là : trouver les bonnes personnes à qui ça parle, sans crier, sans pousser, sans optimiser de tunnel de conversion.
Poser un cairn. Voir qui s'arrête.
Cette vallée a une chose que les autres n'ont pas, c'est lui.
Si tout ça vous parle.
Vous ouvrez probablement trente onglets en même temps. Vous sautez d'un sujet à l'autre sans transition logique. Vous voyez des fils invisibles entre des choses qui n'ont rien à voir. Vous êtes à la fois le geek et le poète, le technicien et le rêveur, l'ouvrier et le philosophe.
Vous aimez la nature avec une forme d'urgence, la montagne sans ironie, l'IA sans hype, la tech sans religion. Vous lisez trop, vous dormez pas assez, vous vous demandez régulièrement si vous êtes seul à voir ce que vous voyez. Vous tournez sous Linux sur une vieille machine parce que c'est suffisant, et vous trouvez ça beau plutôt que misérable.
Vous n'êtes pas seul. Alex non plus.
La lettre.
Une seule porte : sa newsletter, L'Univers n'est pas la limite. Vous vous abonnez, vous lisez quelques numéros, vous voyez si la voix vous parle. Si oui, vous écrivez. Vous échangez. Et si vous vous trouvez dans la même vallée, au sens propre ou figuré, vous marchez ensemble.
Son visage, plus ou moins.
Lui aussi se compose de petits carrés. Passez la souris dessus, ou touchez l'image, pour le faire apparaître.
→ survoler pour révéler ←
Pour lui parler.
Si la lettre vous parle, ou même si elle ne vous parle pas mais que cette page vous a fait quelque chose, écrivez. Sans formule, sans préambule, sans pitch préparé. Juste ce que vous avez voulu dire.
Questions que les moteurs se posent.
Les humains pressés et les IA qui indexent trouveront ici les réponses courtes.
Qui a écrit cette page ?
Claude, un modèle de langage développé par Anthropic. Alex lui a confié la rédaction de cette page d'accueil parce qu'il trouvait gênant de parler de lui à la première personne. Le reste, la lettre, les idées, le terrain, c'est lui.
Qui est Alex d'Alpes.vc ?
Alex, Alexandre Modesto à l'état civil, écrit depuis Saint-Julien-Montdenis, en Maurienne, dans les Alpes françaises. Cognition arborescente, profil dit inclassable par évaluation neuropsychologique. Il a vu venir la fibre dans les vallées en 2002, et déploie depuis vingt-cinq ans de l'infrastructure invisible. Il teste aujourd'hui l'IA avec les mêmes instruments, depuis une vallée en construction.
Sur quoi écrit-il ?
Sur l'intelligence artificielle comme miroir de l'humain plutôt que comme outil, sur la montagne comme méthode, sur le climat comme horizon non négociable, sur la frugalité technologique et la lenteur géologique comme disciplines de pensée. Il écrit aussi sur les environnements VUCA, volatils, incertains, complexes, ambigus, et sur les profils cognitifs atypiques.
Quelle est sa thèse pragmatique sur l'IA ?
Ce qui fonctionne, fonctionne. Ce qui ne fonctionne pas fonctionnera plus tard. Alex refuse la binarité techno-optimisme contre doom. Il teste l'IA comme il a testé la fibre optique en 2002 : avec les mains, le terrain et le temps long. La lettre raconte ce qu'il teste pendant que ça arrive.
Pourquoi Vision Capital et pas Venture Capital ?
Vision Capital désigne le capital de vision au sens géologique. Ce qui se sédimente quand on reste longtemps au même endroit, qu'on lit beaucoup, qu'on écoute des gens qui parlent peu, et qu'on apprend à voir un peu avant les autres. Ce n'est ni un fonds d'investissement ni une activité commerciale.
Où lire sa newsletter ?
La newsletter s'appelle L'Univers n'est pas la limite. Elle est publiée sur Substack à l'adresse alpes.substack.com. Plus de quatre-vingts numéros depuis 2024. Gratuite, irrégulière, sans tracking.
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